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Témoignages

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       «Analyser, décoder une image, chacun.e pense pouvoir le faire de manière appropriée! Pourtant, l’approche professionnelle et rigoureuse de la fondation images et société nous rend bien plus perspicaces, voire efficaces!»
Dr Jean-Charles Rielle, médecin de santé publique, anc. conseiller national

       «Quel beau travail que le vôtre. Bravo pour votre engagement. Tous mes vœux vous accompagnent.»
Alexandre Jollien, philosophe

       Quand j’ai vu l’exposition et les ateliers, j’ai ouvert les yeux sur nos médias et j’ai mieux compris les malaises de mes enfants. Mon fils de 10 ans fait des complexes parce qu’il ne trouve pas ses abdominaux assez musclés. Au même âge, ma fille trouvait ses poils sur les bras laids, alors qu’ils étaient tout blonds et à peine visibles. A l’adolescence, il y avait les remarques grossières des garçons qui critiquaient toutes les camarades qui passaient dans le couloir de l’école. Un travail comme celui d’Eva Saro et de la fondation me semble donc essentiel pour poser les bonnes questions à tout âge. Olowine Rogg, mère de famille, anciennement avec le Groupement des associations de parents

       A travers cet atelier, j’ai découvert une façon de parler sur la publicité et la santé avec mes élèves. J’ai aimé la nouveauté du travail proposé, les qualités pédagogiques des deux intervenants. Les élèves sont apparemment preneurs de l’approche par le décodage des images et ce genre d’atelier favorise une posture critique sur le plan des représentations et des rôles sociaux de sexe. Enseignant.e.s PO lors d’évaluations d’ateliers

       Ces ateliers correspondent aux objectifs du Plan d’étude romand (PER) par la démarche réflexive qui est mise en œuvre et par la connaissance de soi qui est favorisée. De plus, les outils «clés en main» sont utiles aux enseignant.e.s. Maxime Prevedello, doyen et répondant pour la promotion de la santé, CO Vuillonnex

       Je savais que les images étaient retouchées, mais pas à ce point. Ça m’a surpris. Ce n’est pas la peine d’essayer d’y ressembler. / Il y a des trucs où je ne pensais pas que ce serait retouché. Maintenant ça va moins m’influencer. Je me dirai que nous aussi on peut être retouché et bien. / Je n’ai plus de raison de vouloir être comme les femmes dans la pub, puisque ça n’existe pas vraiment. / Il y a plein de choses qu’on ne remarque pas en fait comme le cou lisse et sans os sur certaines photos. Adolescent.e.s entre 12 et 15 ans, CO Drize et Vuillonnex

       Une personne extérieure parlant de sujets comme l’apparence dans notre société, l’influence des médias, voilà qui aide en classe. Les exemples visuels sont parlants et suscitent de vives discussions. Les questions de santé, d’alimentation, de boissons sont rarement abordées en classe et c’est ici l’occasion. Les garçons sont fortement majoritaires dans mes classes et les filles restent le plus souvent silencieuses. Dans ce contexte, cet atelier permet de parler des modèles médias et de nos comportements de façon renouvelée. La question de la retouche vient à point pour donner un peu de place aux filles moins conformes et parfois plus rondes que ce qui est mis en avant dans les médias, et qui sont souvent critiquées par les garçons. Edith Matringe, enseignante dans le PO

       Un tel atelier peut leur apprendre à réfléchir à leur choix vestimentaire et à leurs manières alors qu’ils sont dans une école de commerce et doivent apprendre à évoluer dans un monde professionnel très étroit.
Personnellement, les images médias m’irritent depuis longtemps mais je ne sais pas toujours comment en parler constructivement avec mes classes. Les élèves sont tellement impressionnés par les marques, tout en semblant inconscients de leurs attitudes inadéquates pour se présenter à un futur employeur. Une analyse des images médias me semble de ce fait importante. Enseigante du PO lors d’évaluations d’ateliers